Responsables : Monique
Chastanet, Dominique Juhé-Beaulaton,
Etienne Le Roy
Participants : Chiara
Alfieri (université de Milan,
Italie), Sigrid Aubert, Tamatoa Bambridge,
Olivier Barrière, Alain Bertrand,
Hugues Bissot, Jean Boutrais (CEA-IRD),
Gérard Chouin (MALD), Marie-Christine
Cormier-Salem, (IRD), Moustapha Diop
(Mald), Stephan Dugast (IRD), François-Xavier
Fauvelle-Aymar, Kouami Kokou (université de
Lomé, Togo),Nora Lafi (Wissenschaftskolleg
Berlin -MALD), Charles de Lespinay (Mald),
Henri Médard (Mald), Ibra N’diaye,
Jean-Luc Paul (MALD), Alain Rochegude
(MALD), Bernard Roussel (MNHN), Alain
Sanou (université de Ouagadougou,
Burkina Faso)Nestor Sokpon (Bénin),
Serge Tostain (IRD), Souayibou Varissou
(JPN, Bénin) |
Présentation
générale de
l'axe 4
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L’objectif scientifique
qui réunit les chercheurs
de cette équipe porte
sur les rapports des sociétés
africaines à leur environnement
dans la longue durée.
Une approche historique est incontournable
pour appréhender pleinement
les problèmes contemporains,
notamment tenir compte de l’analyse
actuelle des politiques de gestion
des ressources naturelles renouvelables
dans un but à la fois
de préservation, de conservation
et de valorisation. Dans ce domaine,
l’analyse du foncier s’associe à celle
des ressources et des produits,
en remettant en question le lien
fait par la pensée juridique
moderne entre le statut du sol
et celui du produit. Les études
réalisées au cours
de ce contrat quadriennal ont
montré l’importance
du concept d’espace dans
ce type d’approche. En
effet, l’évolution
de l’occupation de l’espace
représente un objet d’étude à la
fois pour l’historien,
l’anthropologue, le juriste
et le géographe. Cette
approche environnementale de
l’espace, qui est au cœur
même de la problématique
foncière, rejoint la construction
politique des territoires. Cette
dimension spatiale explique l’orientation
prise par cet axe dans son nouvel
intitulé. La notion de
patrimoine naturel vient s’intégrer
dans cette problématique
et fait l’objet d’un
thème de recherches en
association avec l’IRD.
Les thèmes de cet axe
s’inscrivent dans la longue
durée et réunissent
différentes disciplines
autour d’une problématique
commune : replacer dans une perspective
historique le rapport des sociétés
africaines à leur environnement,
en partant du principe que ce
rapport a été et
est toujours construit. Ce thème
s’inscrit dans la continuité des
travaux menés sur l’histoire
des plantes et des paysages dans
le laboratoire depuis les années
1980. Depuis la création
de l’UMR en 2002, un rapprochement
s’est opéré entre
historiens (CRA) et anthropologues
du Droit (LAJP) les amenant à définir
une démarche commune autour
de ces questions. Cette présentation
rend compte des travaux individuels
et collectifs en cours.
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